Souvent, lors des belles journées d'été ou d'automne, nous aimons partir en canoë observer les beautés de la nature.
Devant la résidence de tourisme du Val à l'âne, un affluent de la rivière des Outaouais serpente jusqu'à son embouchure située à quelques centaines de mètres.
Ce ruisseau se transforme en grand marais abritant une faune et une flore d'une richesse remarquable.
Samedi 16 août 2008.
La végétation aquatique est dense.
Nous restons dans le chenal principal.

La richesse de la flore aquatique est pour nous une source d'émerveillement continuel.
L'eau est très claire et nous pouvons observer des poissons.

Nous longeons une cabane de castor.
Derrière nous un castor surgit et frappe l'eau violemment avec sa queue.
Nous sommes surpris et nous sursautons.

La rivière devient de plus envahie par la végétation aquatique. Seul un chenal central permet de naviguer.

La végétation est très riche en espèces, ici un Bident de beck

Des racines d'arbres, véritables sculptures végétales, prennent le soleil et profitent des derniers beaux jours de l'été.

Le chenal rétrécit de plus en plus. Nous naviguons au milieu de nymphéas avec des fleurs blanches magnifiques.

Nous voyons s'envoler un héron et nous ratons la photo...

De nombreux nymphéas sont en fleur. Le spectacle est magnifique.

Nous apercevons un lépisostée osseux qui s'enfuit à notre approche.

Des castors ont coupé quelques arbres.

Les nénuphars sont particulièrement prospères. Ils poussent tellement densément que les feuilles s'élèvent au-dessus de l'eau pour trouver de la lumière tellement la concurrence est vive.

Nous apercevons quelques ouaouarons et de temps un temps des bandes d'alevins qui fuient à notre approche. Des martins-pêcheurs pêchent sans arrêt.

Quelle exubérance, quelle richesse ! Toute cette flore abrite une vie intense. Libellule vont et vienne dans un ballet incessant.

Nous nous approchons de la fin de la partie navigable de la rivière.

Nous nous arrêtons pour admirer des fleurs de nymphéas.

Nous regardons si l'arbre creux est habité.

Et nous admirons une racine, véritable sculpture végétale.

Nous continuons encore un peu, mais il va falloir faire demi-tour.

Un peu plus loin, le chenal est complètement bouché. Encore un héron qui prend son envol dans le lointain.

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